Nadal niedoceniony w Polsce artysta a obraz jest bardzo dobry.
Lot 1035. HENRYK GOTLIB (POLISH 1892-1966).THREE GIRLS IN LERICI. Oil on canvas, signed lower right, 59 x 49cm, (23 x 19”). Exhibition May 1986, inscribed to Cyril Gerber Fine Art label verso. Henryk Gotlib made a significant contribution to British Art, and settled in Britain during World War II. The painter, draughtsman, writer and printmaker was inspired by European Expressionism, and merged both British and European inspiration through a revolutionary use of colour and form. Gotlib lived and worked in England from 1939 and he became a member of The London Group, a highly regarded society of artists. Estimate 800 – 1,200 GBP. The Great Western Auctions. 03/25/22
Brawurowo namalowana przez Adama Stykę praca z wyprawy do Pólnocej Afryki, prawdopodobnie sprzed 100 lat. Jest to być może szkic służący do pracy jaka później powstała w jego pracowni. Taki szkic w moich oczach jest więcej warty od ‘wylizanego’ pracownianego oleju i daje dobre pojęcie o wartszatcie i możliwościach artysty.
Lot 18. Adam Styka Polish 1890 – 1959. Resting in the Sunshine, Bou-Saâda, inscribed and signed Bou-Saada / ADAM / STYKA lower right, oil on board. Unframed: 26.8 by 35cm., 10½ by 13¾in. Framed: 44.4 by 51.1cm., 17½ by 20in. Estimate 6,000 – 8,000 GBP. Sotheby’s. 03/29/22
Dużą niespodzianką jest pojawienie się we Francji pięciu gwaszy wykonanych przez Zofię Stryjeńską. Prace te zostały namalowane w latach 1919 – 1920 roku a stosunkowo niedawno, bo w 2017 roku były prezentowane w Polsce. Sporym brakiem zrozumienia polskiego rynku wykazuje się francuski dom Rouillac wyceniając ten komplet na 3,000 euro, czyli po 600 euro za gwasz. Nawet bez mojej reklamy widzę obecnie ogromne zainteresowanie tymi pracami i cieszyłbym się, gdyby zostały odpowiednio wycenione przez rynek. Ten komplet prac Zofii Stryjeńskiej może stanowić przebój miesiąca marca, AD 2022. Zachęcam do zaznajomienia się z obecnymi cenami prac tej artystki w Polsce by nie zostać zaskoczonym cenami sprzedaży tych pięciu gwaszy we Francji.
Zofia Stryjeńska. 1919
Lot 146. ZOFIA STRYJENSKA (Polonaise, 1891-1976) Conte populaire, 1919-1920 Cinq gouaches signées, trois datées 1919 et 1920. La fontaine : Haut 29, Larg. 37,5 cm. L’entrée : Haut. 29, Larg. 36,3 cm. Le foyer : Haut. 30, Larg. 36,8 cm. Les curieux : Haut. 30, Larg. 37 cm. Le carrosse : Haut. 29,7, Larg. 36,5 cm. Quatre dans des encadrements à baguettes en bois doré. Bibliographie : – Exposition Katowice Muzeum Slaski 2017. – [COLLECTIF], Catalogue Miedzy Montmartre’em a Montpernasse’em, Miedzy, 2017, p. 311. Probablement l’une des plus grandes artistes polonaises, elle commence ses études à Cracovie à l’école de Leonard Stroynowski puis les poursuit à l’Académie de Munich avec de faux documents et sous un déguisement masculin, car le système d’enseignement supérieur des arts n’était ouvert qu’aux hommes. Installée en 1925 à Paris, elle participe à la décoration du pavillon polonais à l’Exposition internationale de 1925 où elle est quatre fois lauréate du Grand Prix (pour la décoration architecturale, les tissus et les illustrations de livres) et reçoit un prix honorable du département des jouets. Cette série de cinq gouaches rend justice à l’univers mystique qui fera la popularité de l’art de Zofia Stryjenska. Estimate 2,500 – 3,000 euro. Rouillac. 03/20/22. Sold 60,500 euro
– [COLLECTIF], Catalogue Miedzy Montmartre’em a Montpernasse’em, Miedzy, 2017, p. 311.
– Światosław Lenartowicz, « Podróże Zofii Stryjenskiej I ic Paryskie Etapy », Cracovie, 2012.
– Magdalena Wróblewska , Zofia Stryjeńska, “Bożki słowiańskie”, 1918 (kolejne teki 1922, 1934), consulté le 19 mars 2022 sur http://www.culture.pl
Nous remercions Dorota Pacula qui nous a aidé à identifier les circonstances de création de ces gouaches.
ZOFIA STRYJENSKA ILLUSTRATRICE À PARIS
UNE ICÔNE DE LA POLOGNE MODERNE
Probablement l’une des plus grandes artistes polonaises, Zofia Ztryjenska est née Lubańska. Elle étudie dans sa ville natale de Cracovie, d’abord à l’école de Leonard Stroynowski (1908), puis celle de peinture pour femmes tenue par Maria Niedzielska (1909-1911). Talentueuse, elle poursuit sa formation à l’académie de Munich sous le nom et l’identité de son frère Tadeusz Grzymała, des mois octobre 1911 à 1912. Elle est grimée en homme, car le système d’enseignement supérieur des arts n’était alors ouvert qu’aux hommes. En 1916 elle épouse l’architecte Karol Stryjeński (1887-1932) qu’elle vient tout juste de rencontrer. Ils divorceront douze ans et trois enfants plus tard, au terme d’une relation tumultueuse faite de ruptures et d’internement psychiatriques. Elle est alors la designer des ateliers de Varsovie, créant de spectaculaires jouets en bois, avant de se consacrer à la peinture.
L’art de Stryjenska est un flamboiement de couleurs, une plongée dans le mouvement permanent, à travers des sujets qui subliment la mythologie slave. Elle réinvente les motifs traditionnels du folklore polonais auxquels elles confère le statut d’icône éternelle d’un pays retrouvant son indépendance lors de la deuxième république : paysans dansants, harnasie, voleurs, baba, démons, animaux, rituels villageois et idoles slaves. Ses œuvres les plus populaires sont celles de la série « Idoles slaves » (1918, 1922, 1934) ou de « La Pâque » (1917-1918), mais aussi ses peinture de « La chasse aux idoles » (1921), « Matin », « Soir », ou « Le concert de Bériot » (1923), de même que les séries du « Jeune village polonais » ou de Piast.
Son succès la conduit à Paris en 1925, où elle participe à la décoration du pavillon polonais lors de l’exposition de l’Union Central des Arts Décoratifs. Elle y est quatre fois lauréate du Grand Prix, pour la décoration architecturale, les tissus et les illustrations de livres, et reçoit un prix honorable du département des jouets. Exilée à Genève après la seconde guerre mondiale, elle décède dans l’oubli, chérie par ses trois enfants.
LE PREMIER VOYAGE À PARIS 1919-1920
Notre série de cinq gouaches totalement inédites lève le voile sur son premier séjour à Paris, de septembre 1919 à Noël 1920. Installés près du Panthéon, puis rue de Rennes et enfin dans l’atelier de Jan Wacław Zawadowski, les Streyjenski fréquent la bohème de Montparnasse. Marquée par sa rencontre avec la peintre Olga Boznanska, à qui elle consacre un paragraphe entier dans son journal, Zofia Streyjenska rencontre également le violoniste Stefan Frenkel, les comtes de Tubieński et Rzewusk, les sculpteurs Jadwiga Bohdanowicz-Konczewska ou Artur Rubinstein. Le couple explose dans la capitale française, conduisant à une première rupture, Zofia continue, elle, de créer, bien qu’il reste peu de témoignage de cette époque. Elle a en effet déchiré ses dessins rapportés en Pologne, où seule une poignée de tableaux de cette période cubiste est conservée.
On savait que Zofia Streyjska avait préparé une illustration pour le roman d’Anatole France « La rôtisserie de la reine Pédauque », mais aucune trace n’en n’était conservée. Les deux illustrations d’une rare édition sans date publiée chez Calman Levy, monogrammée S.S., sont jusqu’à présent attribuées à Sylvain Sauvage, qui illustrera le roman en 1935. Il s’agit probablement du travail de Streyjenska. Évoquant Voltaire, aussi bien pour la forme que pour l’ironie, ce roman publié
Nie słyszałem by ktoś obecnie lub dawniej fałszował prace Ireny Weissowej. Ta datowana praca jest tak słaba, że podejrzewam, iż ktoś mógł po prostu dopisać do niej sygnaturę artystki. Aneri w początkowym okresie malowała w podobnej brudnej tonacji lecz nie w 1922 roku. Dlatego patrzę z dużym podejrzeniem na ten karton, wyglądający jakby był niedomalowany, w dodatku brudny od starego werniksu, wymagający pracy na restauracją. Żyje wnuczka artystki i to ją należy pytać.
Lot 70. Irena Aneri Weiss (Polish, 1888-1981) – Landscape, Oil on Cardboard, 1922. Signed. 36x51cm. Estimate $500 – 1,000. Pasarel. 03/28/22. Sold $240
Obraz dość nietypowy w stylu i sposobie malowania przez Zygmunta Menkesa. Przed zakupem zapytałbym o pochodzenie tej pracy.
Lot 7. Sigmund Joseph Menkes (Polish/American, 1896-1986). Still Life with Calla Lilies. Signed “Menkes” lower right. Oil on canvas, 20 x 16 in. (50.8 x 40.6 cm), framed. Condition: Craquelure, scattered areas of possible flaking, areas of retouch near center. Opening $4,000. Estimate $8,000 – 12,000. Skinner. 03/17/22. Sold $2.500
“We charge 32% premium on the hammerprice” piszą dumnie właściciele domu Grisebach a polskie domy aukcyjne patrzą na to smutnymi oczami bo też by chciały i będą wkrótce próbowały, tyle by to się głośno nie rozniosło. Patrząc na tę pracę Henryka Stażewskiego myślę, że artysta wykonał pewną pracę przy linijce i farbach wodnych tworząc tym samym pewną przestrzenną kolorową konstrukcję, którą aby mieć trzeba tylko zapłacić. Młoda dziewczyna na zdjęciu poniżej w sukni o śliwkowym kolorze ogląda ten gwasz z zainteresowaniem i chętnie bym ją zapytał w jaki sposób przeżywa to arcydzieło i to może być marzeniem każdego kolekcjonera.
Lot 2212. Henryk Stazewski (1894 – Warsaw – 1988). Untitled. 1981. Gouache on cardboard, in artist’s frame. 40 × 40 cm (15 ¾ × 15 ¾ in.). Signed and dated with brush in black on the reverse: Stazewski 1981. Estimate 3,000- 4,000 euro. GRISEBACH GmbH. 03/20/22. Sold 5,300 euro
Lot 205. Moïse Kisling 1891 – 1953. Paysage de Saint-Tropez , signed Kisling (lower left), oil on canvas, 46,7 x 55,6 cm; 18⅜ x 21⅞ in. This work will be included in the forthcoming Volume IV et Additifs aux Tomes I, II et III of the Moïse Kisling Catalogue raisonné currently being prepared by Marc Ottavi. Estimate 35,000 – 45,000 euro. Sotheby’s. 03/25/22. Sold 75,600 euro.
Dwa oleje Mojżesza Kisling: jeden żywy pejzaż z Saint Tropez a na drugim mocno wycyzelowana martwa natura kwiatowa z tulipanami. Na dokładkę, wczesny rysunek artysty.
Mojżesz (Moise) Kisling.ulipes sur fond nacré
Lot 192. Moïse KISLING (1891-1953). Tulipes sur fond nacré, circa 1928 Huile sur toile, signée en bas à gauche H. 55 cm – L.38 cm Ce tableau sera inclus dans le Volume IV et additifs aux Tomes I, II et III, du Catalogue Raisonné de l’OEuvre de Moïse Kisling actuellement en préparation par Marc Ottavi. Estimation : 30 000 – 50 000 €. De Beacque et Associes. 03/19/22. Sold 35,000 euro
Mojżesz (Moise) Kisling.Enfants jouant au parc
Lot 18. Moïse KISLING (1891-1953). Enfants jouant au parc, Encre signée en bas à droite et datée 1916 – 49,5 x 33,5cm. Ancienne Collection Jeanne Tachard. Estimate 3,000 – 4,500 euro. Montpellier. 03/26/22. Sold 5,700 euro
Oryginalny brąz rzeźby Augusta Zamiyskiego, wykonany około 1920 roku we Francji, z proweniencją sięgającą Galerii Zak. Prawdopodobnie jedynie kilka egzempalarzy nienumerowanych zostało wówczas odlanych. Jeden z egzemplarzy posiada Fundacja Staraków. Nadarzyła sie obecnie ogromna okazja zakupu takiego egzemplarza. Aż przyjemnie odnaleźć na rynku taką pracę. Dodam, że jeden z egzemplarzy ‘Ich dwoje’ został sprzedany w ubiegłym roku za 113,000 euro: https://polishartcorner.com/2021/07/02/august-zamoyski-1893-1970-3/.
Model gipsowy, wielkość nieznana
Lot 187. EXCEPTIONNELLE SCULPTURE EN BRONZE FONTE VALSUANI “EUX DEUX” OU “ICH DWOJE” d’Auguste ZAMOYSKI (1893-1970). Bronze à la cire perdue à patine noire. Signé sur le devant de la terrasse et cachet rectangulaire au dos C. Valsuani pour Claude VALSUANI. H : 84 cm. Un certificat d’expert sera remis à l’acquéreur. Ce bronze est exceptionnel par son histoire et sa provenance. En effet, on y joint une facture dactylographiée de la galerie ZAK, 16 rue de l’abbaye, place Saint Germain des Prés, en date de l’année 1929. On y apprend que la galerie vend ce bronze après l’avoir exposé. La galerie avait précédemment fait commande de cette oeuvre à l’artiste. Auguste Zamoyski est un sculpteur polonais qui participa à la création d’un mouvement artistique expressionniste qui prend en 1919 le nom de Formisme dont la caractéristique essentielle est “la tentative de créer un style nouveau, sur la base des concepts de réalisme et de beau, qui se développaient à partir de l’expérience des cubistes, futuristes et expressionnistes”. On distingue généralement trois périodes dans le développement de l’œuvre de Zamoyski : – La période formiste (1917-1925), (Pologne) – Une période réaliste (1925-1950) (France, Brésil) – Une période d’expressionnisme spirituel (à partir de 1950); dernières années au Brésil, France, Pologne Le musée Zamoyski ouvre ses portes en 2009. En 2019, la collection des oeuvres (93 pièces) de Zamoyski conservée à Sylvanes depuis 2009 a été acquise par le Musée national de Varsovie.
Estimate 70,000 – 80,000 euro. Hôtel des Ventes de Chantilly Oise enchères. 03/27/22
Maria Melania Mutermilch. Fishing Town with Women on Beach
Dwustronny olej Meli Muter na aukcji w USA z ceną galeryjna ($2,800) sprzed wielu lat.
Maria Melania Mutermilch. Seascape with Trees
Lot 5005. Mela Muter (Polish/French, 1876-1967), “Fishing Town with Women on Beach” and “Seascape with Trees” (verso), oil on canvas (double-sided), signed lower right, inscribed “#29″ on label (Maxwell Galleries, San Francisco, CA) affixed on stretcher verso, canvas: 19.5″h x 25.5″w, overall (with frame): 32.5” x 26.5″w. Estimate $50,000 – 70,000. Clars. 03/25/22. Sold $85,000.
Maksymilian Antoni Piotrowski. The eavesdropping bricklayer
Bardzo rzadko prace Maksymiliana Antoniego Piotrowskiego pojawiają sie rynku. Ta scenka rodzajowa z naprawiaczem dachu podsłuchującym parę rozmawiającającą w mieszkaniu na poddaszu wzbudziła spore zainteresowanie kupujących (bez mojego udziału na blogu) bo cena wyjściowa (2,800 euro) została wielokrotnie pobita w zaciętej licytacji i osiągnęła 22,000 euro. Inna praca tego autora, sprzedana w Niemczech w 2016 roku za 6,800 euro (https://polishartcorner.com/2016/09/02/maksymilian-antoni-piotrowski-1813-1875/), znalazła się już w trzy miesiące później w SopockimDomu Aukcyjnym z wyceną 80,000 – 90,000 PLN i zdaje się spadłą z aukcji (pazerność niewymowna) by wylądować w końcu chyba w muzeum w Bydgoszczy. Jak teraz będzie? Praca sprzed kilku lat artystycznie była dużo lepsza od sporej wymiarami obecnej scenki rodzajowej.
MAKSYMILIAN ANTONI PIOTROWSKI 1813 Bydgoszcz – 1875 Königsberg. The eavesdropping bricklayer. Oil on canvas. 77 x 67 cm (R. 98 x 88 x 9 cm). Signed lower left: M.A. Piotrowski’. Verso: on label on stretcher handwritten indicated ‘Der Lauschende Mauer/ Preis 75 Friedr. d’or/ bemalt von M.A. Piotrowski, Königsberg’. Rest. Frame. Opening 2,500 euro. Hargesheimer Kunstauktionen. 03/11/22