Lot 189. Wladimir TERLIKOWSKI (1873-1951). Roses et poupée, 1939/1947. Huile sur toile, signée et datée 1947 en bas à gauche et présentant les traces d’une seconde signature recouverte avec la date de 1939 en bas à droite. H. 46 cm – L. 61 cm. Petits manques éparses de matière. Estimate 1,500 – 2,000 euro. De Beacque et Associes. 03/19/22. Sold 3,000 euro
Dwie martwe natury i jeden portret ręki Włodzimierza Terlikowskiego. Trudo coś wybrać z tych trzech prac: laleczka leżąca pod bukietem kwiatów ma obecnie złe skojarzenia, drugi kolorowy bukiet kwiatów jest wg mnie malowany w jakimś szaleństwie twórczym, zaś by kupić portret mężczyzny to chyba potrzeba mieć pokrewieństwo z portretowanym. Poczekałbym na lepsze prace Terlikowskiego.
Włodzimierz Terlikowski.Composition aux pensées, 1947
Lot 190. Wladimir TERLIKOWSKI (1873-1951). Composition aux pensées, 1947/ Huile sur toile signée et datée en bas à droite. H. 46 cm – L. 61 cm. Très petits manques de matière. Estimate 1,500 – 2,000 euro. De Beacque et Associes. 03/19/22. Sold 3,500 euro
Włodzimierz Terlikowski.Portrait d’homme, 1945
Lot 587. TERLIKOWSKI Vladimir de (1873-1951) : Portrait d’homme. H.s.T. signée et datée 1945, 55 x 38. Estimate 400 – 500 euro. Ivoire Troyes. 03/26/22. Not sold
Nie znalazł się niestety amator na ten, moim zdaniem, całkiem dobry orientalny olej Aleksandra Laszenko, namalowany a la Adam Styka. Wielbłądy w wykonaniu tego artysty to jednak dość pospolita rzecz.
Lot 75. LASZENKO Aleksander (1883-1944). Bédouin sur un chameau. Huile sur panneau, signée et datée “A. Lasszenko Touggourt 1928” en bas à gauche Haut. : 86 ; Larg. : 61 cm. Estimation : 2 000 – 3 000 €. MIRABAUD MERCIER. 03/18/22. Not sold
Tadeusz Styka. Portrait de femme aux cheveux blonds
Portret młodej dziewczyny, niewątpliwie Tadeusza Styki, został deceniony we Francji.
Lot 68. STYKA Tadeusz (Tadé) (Kielce 1889 – New York 1954). Portrait de femme aux cheveux blonds. Carton, signé à gauche “TADE STYKA” Haut. : 36 ; Larg. : 28 cm. Estimate 3 000 – 5 000 €. MIRABAUD MERCIER. 03/18/22. Sold 4,500 euro
Wlastimil Hofman. Grand-père et sa petite fille, 1924
Motyw starca i dziecka będzie nieustannie pojawiał się u Wlasimila Hofmana. Zaufanie i ciekawość dziecka oraz refleksyjna zdauma starca są nieźle tutaj oddane. Praca powstała już po najlepszym okresie malarskim autora ale pracę oceniam wysoko.
Lot 73. Vlastimil HOFMANN (peintre polonais, 1881-1970). Grand-père et sa petite fille. Huile sur carton, signée en bas à gauche et datée 1924. Elle porte une étiquette au dos, en cyrillique, indiquant : “Buste d’un vieillard sur un fond de ciel, portant un chapeau foncé, s’appuyant sur sa canne. À droite, la tête d’un petit garçon avec les cheveux décolorés, tourné vers le vieillard […]. Autorisé à exporter à Berlin par le bureau de douaniers et bureau étranger à Chorzów”. H_50,5 cm L_70,5 cm petits manques en pied, carton gondolé Note : Vlastimil Hofmann fut élève dans l’atelier de Jacek Malczewski. Il se rendit à Paris en 1899 et travailla pour le peintre Jean-Léon Gérôme. Il vécut principalement en Pologne, à Paris et à Prague. Estimation 6 000 – 8 000 €. METAYER MAISON. 03/17/22
Nadal niedoceniony w Polsce artysta a obraz jest bardzo dobry.
Lot 1035. HENRYK GOTLIB (POLISH 1892-1966).THREE GIRLS IN LERICI. Oil on canvas, signed lower right, 59 x 49cm, (23 x 19”). Exhibition May 1986, inscribed to Cyril Gerber Fine Art label verso. Henryk Gotlib made a significant contribution to British Art, and settled in Britain during World War II. The painter, draughtsman, writer and printmaker was inspired by European Expressionism, and merged both British and European inspiration through a revolutionary use of colour and form. Gotlib lived and worked in England from 1939 and he became a member of The London Group, a highly regarded society of artists. Estimate 800 – 1,200 GBP. The Great Western Auctions. 03/25/22
Brawurowo namalowana przez Adama Stykę praca z wyprawy do Pólnocej Afryki, prawdopodobnie sprzed 100 lat. Jest to być może szkic służący do pracy jaka później powstała w jego pracowni. Taki szkic w moich oczach jest więcej warty od ‘wylizanego’ pracownianego oleju i daje dobre pojęcie o wartszatcie i możliwościach artysty.
Lot 18. Adam Styka Polish 1890 – 1959. Resting in the Sunshine, Bou-Saâda, inscribed and signed Bou-Saada / ADAM / STYKA lower right, oil on board. Unframed: 26.8 by 35cm., 10½ by 13¾in. Framed: 44.4 by 51.1cm., 17½ by 20in. Estimate 6,000 – 8,000 GBP. Sotheby’s. 03/29/22
Dużą niespodzianką jest pojawienie się we Francji pięciu gwaszy wykonanych przez Zofię Stryjeńską. Prace te zostały namalowane w latach 1919 – 1920 roku a stosunkowo niedawno, bo w 2017 roku były prezentowane w Polsce. Sporym brakiem zrozumienia polskiego rynku wykazuje się francuski dom Rouillac wyceniając ten komplet na 3,000 euro, czyli po 600 euro za gwasz. Nawet bez mojej reklamy widzę obecnie ogromne zainteresowanie tymi pracami i cieszyłbym się, gdyby zostały odpowiednio wycenione przez rynek. Ten komplet prac Zofii Stryjeńskiej może stanowić przebój miesiąca marca, AD 2022. Zachęcam do zaznajomienia się z obecnymi cenami prac tej artystki w Polsce by nie zostać zaskoczonym cenami sprzedaży tych pięciu gwaszy we Francji.
Zofia Stryjeńska. 1919
Lot 146. ZOFIA STRYJENSKA (Polonaise, 1891-1976) Conte populaire, 1919-1920 Cinq gouaches signées, trois datées 1919 et 1920. La fontaine : Haut 29, Larg. 37,5 cm. L’entrée : Haut. 29, Larg. 36,3 cm. Le foyer : Haut. 30, Larg. 36,8 cm. Les curieux : Haut. 30, Larg. 37 cm. Le carrosse : Haut. 29,7, Larg. 36,5 cm. Quatre dans des encadrements à baguettes en bois doré. Bibliographie : – Exposition Katowice Muzeum Slaski 2017. – [COLLECTIF], Catalogue Miedzy Montmartre’em a Montpernasse’em, Miedzy, 2017, p. 311. Probablement l’une des plus grandes artistes polonaises, elle commence ses études à Cracovie à l’école de Leonard Stroynowski puis les poursuit à l’Académie de Munich avec de faux documents et sous un déguisement masculin, car le système d’enseignement supérieur des arts n’était ouvert qu’aux hommes. Installée en 1925 à Paris, elle participe à la décoration du pavillon polonais à l’Exposition internationale de 1925 où elle est quatre fois lauréate du Grand Prix (pour la décoration architecturale, les tissus et les illustrations de livres) et reçoit un prix honorable du département des jouets. Cette série de cinq gouaches rend justice à l’univers mystique qui fera la popularité de l’art de Zofia Stryjenska. Estimate 2,500 – 3,000 euro. Rouillac. 03/20/22. Sold 60,500 euro
– [COLLECTIF], Catalogue Miedzy Montmartre’em a Montpernasse’em, Miedzy, 2017, p. 311.
– Światosław Lenartowicz, « Podróże Zofii Stryjenskiej I ic Paryskie Etapy », Cracovie, 2012.
– Magdalena Wróblewska , Zofia Stryjeńska, “Bożki słowiańskie”, 1918 (kolejne teki 1922, 1934), consulté le 19 mars 2022 sur http://www.culture.pl
Nous remercions Dorota Pacula qui nous a aidé à identifier les circonstances de création de ces gouaches.
ZOFIA STRYJENSKA ILLUSTRATRICE À PARIS
UNE ICÔNE DE LA POLOGNE MODERNE
Probablement l’une des plus grandes artistes polonaises, Zofia Ztryjenska est née Lubańska. Elle étudie dans sa ville natale de Cracovie, d’abord à l’école de Leonard Stroynowski (1908), puis celle de peinture pour femmes tenue par Maria Niedzielska (1909-1911). Talentueuse, elle poursuit sa formation à l’académie de Munich sous le nom et l’identité de son frère Tadeusz Grzymała, des mois octobre 1911 à 1912. Elle est grimée en homme, car le système d’enseignement supérieur des arts n’était alors ouvert qu’aux hommes. En 1916 elle épouse l’architecte Karol Stryjeński (1887-1932) qu’elle vient tout juste de rencontrer. Ils divorceront douze ans et trois enfants plus tard, au terme d’une relation tumultueuse faite de ruptures et d’internement psychiatriques. Elle est alors la designer des ateliers de Varsovie, créant de spectaculaires jouets en bois, avant de se consacrer à la peinture.
L’art de Stryjenska est un flamboiement de couleurs, une plongée dans le mouvement permanent, à travers des sujets qui subliment la mythologie slave. Elle réinvente les motifs traditionnels du folklore polonais auxquels elles confère le statut d’icône éternelle d’un pays retrouvant son indépendance lors de la deuxième république : paysans dansants, harnasie, voleurs, baba, démons, animaux, rituels villageois et idoles slaves. Ses œuvres les plus populaires sont celles de la série « Idoles slaves » (1918, 1922, 1934) ou de « La Pâque » (1917-1918), mais aussi ses peinture de « La chasse aux idoles » (1921), « Matin », « Soir », ou « Le concert de Bériot » (1923), de même que les séries du « Jeune village polonais » ou de Piast.
Son succès la conduit à Paris en 1925, où elle participe à la décoration du pavillon polonais lors de l’exposition de l’Union Central des Arts Décoratifs. Elle y est quatre fois lauréate du Grand Prix, pour la décoration architecturale, les tissus et les illustrations de livres, et reçoit un prix honorable du département des jouets. Exilée à Genève après la seconde guerre mondiale, elle décède dans l’oubli, chérie par ses trois enfants.
LE PREMIER VOYAGE À PARIS 1919-1920
Notre série de cinq gouaches totalement inédites lève le voile sur son premier séjour à Paris, de septembre 1919 à Noël 1920. Installés près du Panthéon, puis rue de Rennes et enfin dans l’atelier de Jan Wacław Zawadowski, les Streyjenski fréquent la bohème de Montparnasse. Marquée par sa rencontre avec la peintre Olga Boznanska, à qui elle consacre un paragraphe entier dans son journal, Zofia Streyjenska rencontre également le violoniste Stefan Frenkel, les comtes de Tubieński et Rzewusk, les sculpteurs Jadwiga Bohdanowicz-Konczewska ou Artur Rubinstein. Le couple explose dans la capitale française, conduisant à une première rupture, Zofia continue, elle, de créer, bien qu’il reste peu de témoignage de cette époque. Elle a en effet déchiré ses dessins rapportés en Pologne, où seule une poignée de tableaux de cette période cubiste est conservée.
On savait que Zofia Streyjska avait préparé une illustration pour le roman d’Anatole France « La rôtisserie de la reine Pédauque », mais aucune trace n’en n’était conservée. Les deux illustrations d’une rare édition sans date publiée chez Calman Levy, monogrammée S.S., sont jusqu’à présent attribuées à Sylvain Sauvage, qui illustrera le roman en 1935. Il s’agit probablement du travail de Streyjenska. Évoquant Voltaire, aussi bien pour la forme que pour l’ironie, ce roman publié
Nie słyszałem by ktoś obecnie lub dawniej fałszował prace Ireny Weissowej. Ta datowana praca jest tak słaba, że podejrzewam, iż ktoś mógł po prostu dopisać do niej sygnaturę artystki. Aneri w początkowym okresie malowała w podobnej brudnej tonacji lecz nie w 1922 roku. Dlatego patrzę z dużym podejrzeniem na ten karton, wyglądający jakby był niedomalowany, w dodatku brudny od starego werniksu, wymagający pracy na restauracją. Żyje wnuczka artystki i to ją należy pytać.
Lot 70. Irena Aneri Weiss (Polish, 1888-1981) – Landscape, Oil on Cardboard, 1922. Signed. 36x51cm. Estimate $500 – 1,000. Pasarel. 03/28/22. Sold $240
Obraz dość nietypowy w stylu i sposobie malowania przez Zygmunta Menkesa. Przed zakupem zapytałbym o pochodzenie tej pracy.
Lot 7. Sigmund Joseph Menkes (Polish/American, 1896-1986). Still Life with Calla Lilies. Signed “Menkes” lower right. Oil on canvas, 20 x 16 in. (50.8 x 40.6 cm), framed. Condition: Craquelure, scattered areas of possible flaking, areas of retouch near center. Opening $4,000. Estimate $8,000 – 12,000. Skinner. 03/17/22. Sold $2.500
“We charge 32% premium on the hammerprice” piszą dumnie właściciele domu Grisebach a polskie domy aukcyjne patrzą na to smutnymi oczami bo też by chciały i będą wkrótce próbowały, tyle by to się głośno nie rozniosło. Patrząc na tę pracę Henryka Stażewskiego myślę, że artysta wykonał pewną pracę przy linijce i farbach wodnych tworząc tym samym pewną przestrzenną kolorową konstrukcję, którą aby mieć trzeba tylko zapłacić. Młoda dziewczyna na zdjęciu poniżej w sukni o śliwkowym kolorze ogląda ten gwasz z zainteresowaniem i chętnie bym ją zapytał w jaki sposób przeżywa to arcydzieło i to może być marzeniem każdego kolekcjonera.
Lot 2212. Henryk Stazewski (1894 – Warsaw – 1988). Untitled. 1981. Gouache on cardboard, in artist’s frame. 40 × 40 cm (15 ¾ × 15 ¾ in.). Signed and dated with brush in black on the reverse: Stazewski 1981. Estimate 3,000- 4,000 euro. GRISEBACH GmbH. 03/20/22. Sold 5,300 euro