Wkraczam na bardzo niebezpieczny teren, tj. sztukę abstrakcji, sztukę współczesną. Nie potrafię ocenić, czy ta praca jest bardzo dobra też czy bardzo słaba. Widzę jedynie, że ok. 1/4 od góry farba się łuszczy przez całą szerokość, czyli płótno jest zniszczone. Może to jednak celowy efekt artysty?
Może ktoś zechce napisać essay o tej pracy?
Lot 137. Stefan Gierowski (Poland born 1925). ”Ob. DXCV”. Signed and dated s. gierowski 1989 on the reverse. Oil on canvas, 140 x 100 cm. Provenance: The collection of Eva and Björn Larsson, Halmstad, acquired at the exhibition at Galleri Kram in Halmstad 1990. Exhibited: Galleri Kram, Halmstad, ”Polsk konst”, 26 July-25 August 1990. Estimate SEK 200,000 – 250,000 (€ 20.000 – 25.000). Uppsala. 11/090-11/21
Zdaje się, że jest to dalszy ciąg kolekcji wyprzedawanej w tym samym domu w marcu, aukcji wówczas rekordowej, z której większość prac została wykupiona przez kolekcjonerów. Niewiasta z kagankiem nie należy do arcydzieł Jana Styki, choć to praca przyjemna w oglądaniu a spora wycena może leży również w proweniencji. W marcu pracę tę sprzedano za 20,000 euro a obecnie wracamy do ceny wyjściowej. Ktoś się rozmyslił …i nie zapłacił.
Lot 2501. Styka, Jan Lwiv 1858 – 1925 Rom, polnischer Maler, Stud. an der AdBK in Wien, Paris, Rom und Krakau. “Frau mit Öllampe“, impressionistisches Bildnis einer jungen Frau in weißem Kleid, eine Öllampe in der Hand haltend, unten rechts sign., Öl/Leinwand, HxB: 80/46 cm. Altersspuren, Craquelée, min. Farbabrieb an den Rändern. Mit Rahmen. Provenienz: Aus der Privatsammlung eines Kunsthändlers in Lódz, tätig Anfang des 20. Jh. und seitdem in Familienbesitz. Styka, Jan Lwów 1858 – 1925 Rzym, polski malarz, studiowal w Wiedniu, Paryzu, Rzymie i Krakowie. “Niewiasta z kagankiem”, sygnatura u spodu po prawej stronie, olej na plótnie, 80×46 cm. Z rama. Obraz pochodzi ze zbiorów marszandów z Lodzi aktywnych na poczatku 20-go wieku, od tego czasu w posiadaniu rodziny. Mozliwosc uzyskania raportu o stanie obrazu w jezyku polskim. Starting 6,000 euro. Siebers. 11/17-19/21. Sold 7,500 euro
Lot 309. Stanislaw Stückgold Warsaw 1868 – 1933 Paris. Portrait of a lady. Oil on canvas, 55 x 46 cm. Monogrammed bottom right. Estimate 600 – 800 euro. Tiberius Auktionen. 11/15/21
Bardzo intrygujące są te dwa portrety Stanisława Stückgolda. Ze świecą szukać na polskich aukcjach prac tego artysty. Spory wybór jego prac na tym blogu.
Stanisław Stückgold.Portrait of a gentleman
Lot 310. Stanislaw Stückgold Warsaw 1868 – 1933 Paris. Portrait of a gentleman. Oil on canvas, 46 x 38 cm. Signed bottom right. Estimate 600 – 800 euro. Tiberius Auktionen. 11/15/21
Na wszystkich tych trzech pracach mamy portret tej samej kobiety. Chyba najbardziej szkicowy portret sprzedaje właśnie Bonhams.
Lot 55. Roman Kramsztyk (Polish, 1885-1942). Portrait of Biala Murzynka, signed ‘Kramsztyk’ (lower right), oil on canvas, 45.7 x 38.1cm (18 x 15in). Provenance: The artist’s family, thence by descent. It is possible that this lot is a study for the larger, three quarter length, portrait of the same sitter which is held in the collection of the Pushkin Museum, Moscow. (Exh.cat. Roman Kramsztyk, 1885-1942: Wystawa Monofraficzna, February March, 1997, Warsaw, no. 152, p. 204. Illustrated in b/w). Estimate GBP 15,000 – 20,000. Bonhams. 11/10/21. Not sold
Obraz Tytusa Czyżewskiego sprzedany u Dobiaschofskiego rok temu za 12,000 CHF, https://polishartcorner.com/2020/10/14/tytus-czyzewski-1880-1945-3/. Obecnie w Millon wyceniony na 60,000 – 80,000 euro. Nie trzeba żyć w Polsce i wysyłać obrazy do Desy lub SDA by próbować zarabiać na polskim malarstwie. Koniec dobrej pasji w Polsce?
Lot 8. Tytus CZYZEWSKI (Przyszowa 1880 – 1945 Cracovie). Don Quichotte. Circa 1929-1930. Huile sur toile, 60 x 50 cm. Signé en bas à gauche “Tytus Czyżewski”. Estimate 60,000 – 80,000. Millon. 11/16/21. Sold 78,000 euro.
Peintre, graveur, critique et théoricien d’art, poète, Tytus Czyżewski fut l’un des artistes polonais les plus fortement liés à l’avènement de l’avant-garde polonaise au début du XXe siècle. Elève de l’Académie des beaux-arts de Cracovie qu’il termine en 1907, il se rend aussitôt à Paris où il reste jusqu’en 1909. Il revient à la capitale française en 1910 pour y passer 2 ans. C’est à Paris qu’il se confronte à la peinture de Cézanne. Il la considérera comme le fondement de toute l’avant-garde artistique. Il découvre également durant cette même période le cubisme. En 1917, il est parmi les fondateurs du groupe Les Expressionnistes polonais, devenu en 1919, Les Formistes (Formiści), qui s’inspire des courants avant-gardistes comme le cubisme, le futurisme, l’expressionnisme, ainsi que de l’art populaire. Czyżewski œuvre au programme du groupe et participe à toutes les expositions en y montrant notamment ses tableaux « multi-plans » (une sorte d’assemblages rompant avec la bi-dimensionnalité du tableau). Etant l’un des organisateurs des clubs des futuristes à Cracovie, il publie plusieurs de ses poèmes dans leur manifeste Nuż w bżuhu en 1921. Après la dissolution des Formistes, il retourne à Paris où il y réside de façon discontinue et y expose jusqu’en 1930, notamment au salon des Tuileries et au salon d’Automne. A Paris, il est proche du peintre Tadé Makowski, ainsi que du groupe des Kapistes (élèves de l’Académie des beaux-arts de Cracovie, membres du groupe Comité de Paris qui se rendent à la capitale française en 1924). Les Kapistes, dits aussi les Coloristes, vénèrent le néo-impressionnisme français et notamment la peinture de Pierre Bonnard. C’est à la fin des années 1920 et au début des années 1930 que Tytus Czyżewski suit la voie des Kapistes et s’intéresse à la question de la lumière et de la couleur. L’œuvre présentée ici témoigne d’un travail rigoureux de recherche sur la lumière. La palette utilisée révèle des couleurs vives comme le jaune et l’orange, mais aussi des couleurs plus nuancées de bleu et de brun. L’artiste dévoile ici la volonté de déployer une variété chromatique très large. Les nombreuses nuances chromatiques créent une vibration visuelle dans la composition. L’œuvre montre également le vif intérêt de l’artiste porté sur la question de la peinture comme déconstruction du réel. Tytus Czyzewski emploie des éléments graphiques à la fois verticaux et circulaires pour représenter le corps du célèbre cavalier cervantien et de son cheval. L’artiste se rend en Espagne en 1929 et en 1930. C’est à cette période qu’il réalise cette œuvre « Don Quichotte ». Il s’intéresse à plusieurs reprises, comme beaucoup d’artistes, au personnage de Don Quichotte de Miguel Cervantes, roman mondialement connu, notamment pour sa modernité littéraire. Les dessins de Tytus Czyzewski n° 37 « Don Kichot » reproduit page 35 et n° 69 « Don Kichot » reproduit page 82 dans l’ouvrage monographique Tytus Czyzewski, (Joanna Pollakowa, Wydawnictwo, Ruch, Warszawa, 1971) témoignent de l’intérêt du peintre pour le sujet. « Don Quichotte » constitue un remarquable exemple de la période coloriste de Tytus Czyżewski.
Do trzech razy sztuka, jak mawiają. W 2018 roku ta praca została sprzedana we francuskim domu Pescheteau-Badin za 3,200 euro (wycena 600 – 800 euro) by po roku przejął ją Leclere z wyceną 8,000 – 10,000 euro…i pudło bo z taką wyceną obraz spadł z aukcji, https://polishartcorner.com/2019/06/04/zygmunt-waliszewski-1897-1936/ . Obecnie na aukcji Ecole de Paris w Millon może ktoś z rozpędu zainteresują się nią a wycena jest podobna, 8-9K euro. Taka to historia handlarska. PS. Do pracy dołaczony jest bogaty tekst o autorze. Zawsze obawiam się tych dodatkowych reklam bo jak mawiali dawniej “Czysty typ nodycki i bez mydła jest czysty”. Co to oznacza to chyba każdy dobrze wie.
Lot 16. Zygmunt WALISZEWSKI (Saint-Pétersbourg 1897 – Cracovie 1936). La prière, Tbilissi. Réalisé en 1920. Huile sur carton. 24.5 x 30 cm. Signé, daté et localisé en bas à droite en cyrilique russe ‘С Валише́вский 920 ТИФЛИС. ‘Waliszewski 920 Tiflis’.
Waliszewski fut l’un des fondateurs du groupe artistique Komitet Paryski (Comité de Paris) par des étudiants de l’Académie des Beaux-Arts grâce sous l’influence de leur professeur de peinture Jozef Pankiewicz, fervent admirateur de l’art et de la culture français, notamment des avant-gardes. Fils d’ingénieur travaillant dans l’Empire russe, Waliszewski commence son éducation artistique à Tbilissi (Tiflis), capitale de la Géorgie, à l’âge de 10 ans. Un an plus tard, l’enfant prodige expose déjà ses œuvres, influencées par l’art français et l’avant-garde russe. Pendant la Grande guerre, volontaire dans l’armée russe, il est blessé au combat. Lors de ses visites à Moscou, il est marqué par les travaux des membres du mouvement Mir Isskustva, mais aussi ceux des futuristes. Waliszewski réalise cette oeuvre en 1920, l’année de son départ pour Cracovie en Pologne et incarne la synthèse artistique coloriste de l’artiste. Estimate 8,000 – 9,000 euro. Millon. 11/16/21